• 594
    observations

  • 96
    communes

  • 16
    sources

  • Première observation
    1982

  • Dernière observation
    2022

Alençon - Ancinnes - Argentan - Assé-le-Boisne - Athis-Val de Rouvre - Bagnoles de l'Orne Normandie - Barenton - Beauvain - Boischampré - Boulay-les-Ifs - Bourg-le-Roi - Bursard - Carrouges - Ceaucé - Champfrémont - Champsecret - Coulonges-sur-Sarthe - Couptrain - Cuissai - Domfront en Poiraie - Écouves - Essay - Évron - Gesvres - Hauterive - Héloup - Javron-les-Chapelles - Joué-du-Bois - Juvigny Val d'Andaine - La Bellière - La Chapelle-près-Sées - La Coulonche - La Ferrière-aux-Étangs - La Ferrière-Bochard - La Ferté Macé - La Lande-de-Goult - Laleu - La Pallu - Larré - Lassay-les-Châteaux - Le Cercueil - Le Mêle-sur-Sarthe - Le Ménil-Broût - Les Monts d'Andaine - Les Ventes-de-Bourse - Lignières-Orgères - Lonlay-l'Abbaye - L'Orée-d'Écouves - Magny-le-Désert - Mamers - Mantilly - Marchemaisons - Méhoudin - Ménil-Erreux - Mieuxcé - Neauphe-sous-Essai - Neufchâtel-en-Saosnois - Pacé - Passais Villages - Pezé-le-Robert - Pré-en-Pail-Saint-Samson - Rives d'Andaine - Rouessé-Vassé - Rouperroux - Saint-Aubin-d'Appenai - Saint-Bômer-les-Forges - Saint-Calais-du-Désert - Saint-Céneri-le-Gérei - Saint-Cyr-du-Bailleul - Saint-Cyr-en-Pail - Saint-Fraimbault - Saint-Georges-de-Rouelley - Saint-Gervais-du-Perron - Saint-Gilles-des-Marais - Saint-Julien-sur-Sarthe - Saint-Léger-sur-Sarthe - Saint-Léonard-des-Bois - Saint-Longis - Saint-Mars-d'Égrenne - Saint-Martin-des-Landes - Saint-Nicolas-des-Bois - Saint-Ouen-le-Brisoult - Saint-Patrice-du-Désert - Saint-Paul-le-Gaultier - Saint-Pierre-des-Nids - Saint-Rémy-du-Val - Saint-Roch-sur-Égrenne - Saint-Sauveur-de-Carrouges - Sées - Sillé-le-Guillaume - Sougé-le-Ganelon - Villaines-la-Carelle - Villeneuve-en-Perseigne - Villepail - Vimartin-sur-Orthe - Vivoin

Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CROCIS Julien - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - Direction interdépartementale des routes Ouest (DIR Ouest) - Eole Champagne Conlinoise - Groupe Ornithologique Normand (GONm) - Habitants-bénévoles - Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) - Mayenne Nature Environnement (MNE) - Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) - Office Français de la Biodiversité (OFB) - PNR Normandie-Maine - Parc Éolien des Avaloirs - SPIROUX Philipe - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur 18 cm, envergure 37 cm, poids moyen 80 g.

Diagnose :
Le plumage des adultes est noir irisé, finement tacheté. Celui des jeunes est grisâtre. Bec pointu (jaune chez l’adulte au printemps). En Corse vit une autre espèce, l’Étourneau unicolore, dont le plumage n’est pas tacheté.

Détermination :
Le chant n’est pas très sonore ni très mélodieux, en revanche il est fort varié, associant des notes sifflées, des grincements et des claquements. De plus, l’Étourneau sansonnet est un très bon imitateur, le sifflement du Loriot étant souvent une de ses spécialités.

Biologie-éthologie :
Peu exigeant en matière d’habitat, l’Étourneau sansonnet vit aussi bien en ville qu’à la campagne ou en forêt. Il apprécie la proximité de zones dégagées pour l’alimentation et, en période de nidification, la présence de cavités.

Largement omnivore, il se nourrit de larves d’insectes (diptères, coléoptères, etc.) et de toutes sortes d’invertébrés qu’il trouve dans les champs et les prairies, ainsi que de fruits, baies et graines. A l’occasion il capture des insectes en vol.

La notion de territoire est toute relative chez cette espèce sociable, mais le site choisi pour la nidification fait néanmoins l’objet d’une défense vigoureuse par le couple. Le nid est une cavité d’arbre, de mur ou de rocher dans lequel sont pondus 5-6 œufs bleu pâle.

Souvent sédentaires ou n’effectuant que des déplacements limités, nos étourneaux sont rejoints durant la période hivernale par des troupes de migrateurs issus des populations plus nordiques et orientales. Dispersés sur de vastes surfaces où ils recherchent leur nourriture durant la journée, ces oiseaux se regroupent à la tombée de la nuit pour regagner leurs dortoirs. C’est alors qu’il est possible d’observer d’immenses vols qui changent constamment de forme dans le ciel, en raison de la rapidité et de l’extrême coordination du mouvement des individus. Les effectifs en dortoir peuvent atteindre dans certains cas plusieurs centaines de milliers d’oiseaux.

Source : fiche descriptive, INPN
G1 : Forêts de feuillus caducifoliés
G2 : Forêts de feuillus sempervirents
G4 : Formations mixtes d'espèces caducifoliées et de conifères
J1 : Bâtiments des villes et des villages
X10 : Bocages
X11 : Grands parcs

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Aucun synonyme pour ce taxon

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.