• 947
    observations

  • 88
    communes

  • 21
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2022

Aillières-Beauvoir - Alençon - Ancinnes - Argentan - Assé-le-Boisne - Athis-Val de Rouvre - Aunay-les-Bois - Bagnoles de l'Orne Normandie - Beauvain - Boischampré - Boitron - Boulay-les-Ifs - Carrouges - Chahains - Champfrémont - Champsecret - Coulonges-sur-Sarthe - Crissé - Domfront en Poiraie - Écouves - Essay - Fresnay-sur-Sarthe - Gandelain - Ger - Hauterive - Héloup - Juvigny Val d'Andaine - La Bellière - La Chapelle-près-Sées - La Coulonche - La Ferrière-Bochard - La Ferté Macé - Lalacelle - La Lande-de-Goult - Laleu - Lassay-les-Châteaux - Le Bouillon - Le Cercueil - Le Grez - Le Mêle-sur-Sarthe - Le Ménil-Broût - Les Aulneaux - Les Monts d'Andaine - Les Ventes-de-Bourse - Lignières-Orgères - Lonlay-l'Abbaye - L'Orée-d'Écouves - Magny-le-Désert - Mamers - Mantilly - Marchemaisons - Mieuxcé - Mont-Saint-Jean - Neauphe-sous-Essai - Neufchâtel-en-Saosnois - Passais Villages - Pezé-le-Robert - Pré-en-Pail-Saint-Samson - Ravigny - Rives d'Andaine - Rouessé-Vassé - Rouperroux - Saint-Aubin-d'Appenai - Saint-Bômer-les-Forges - Saint-Calais-du-Désert - Saint-Céneri-le-Gérei - Saint-Cyr-en-Pail - Saint-Georges-de-Rouelley - Saint-Gervais-du-Perron - Saint-Julien-sur-Sarthe - Saint-Léger-sur-Sarthe - Saint-Léonard-des-Bois - Saint-Longis - Saint-Mars-d'Égrenne - Saint-Martin-l'Aiguillon - Saint-Nicolas-des-Bois - Saint-Patrice-du-Désert - Saint-Pierre-des-Nids - Saint-Rémy-du-Val - Saint-Roch-sur-Égrenne - Saint-Sauveur-de-Carrouges - Sées - Sillé-le-Guillaume - Tessé-Froulay - Villaines-la-Carelle - Villeneuve-en-Perseigne - Villepail - Vimartin-sur-Orthe

Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Biotope - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - CROCIS Julien - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - Groupe Ornithologique Normand (GONm) - HESNARD Olivier - Habitants-bénévoles - Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) - MAZURIER Marc - Mayenne Nature Environnement (MNE) - Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) - Noé (association de défense de l'environnement) - PNR Normandie-Maine - Parc Éolien des Avaloirs - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN) - Vigie Nature

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Longueur 13 cm, envergure 20-23 cm, poids moyen 18 g.

Cette fauvette est largement répandue de la plaine à la montagne, elle figure parmi les dix espèces d’oiseaux les plus contactées par le programme STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs). Considérée comme abondante et généraliste en France, on la trouve dans les forêts alluviales, les forêts de feuillus ou mixtes avec sous-étage, les milieux buissonnants ainsi que les parcs et jardins.

La Fauvette à tête noire se nourrit d’insectes et d’invertébrés qui constituent l’essentiel de son alimentation en période de nidification. Durant le reste de l’année elle est en grande partie frugivore.

Migratrices partielles, nos Fauvettes à tête noire peuvent selon la latitude et la rigueur de l’hiver hiverner sur place ou au contraire gagner l’Afrique du Nord ou au moins le bassin méditerranéen. Le midi de la France constitue une zone importante d’hivernage pour des populations issues des pays voisins comme l’Allemagne, mais une tendance à se diriger vers des quartiers d’hivernage plus proches situés en Europe de l’ouest a été aussi mise en évidence. La migration d’automne est sensible en septembre- octobre notamment, celle de printemps a lieu surtout en mars. Le chant du mâle, particulièrement mélodieux et se terminant par un motif en « forte », a fait l’objet de plusieurs études scientifiques relatives notamment aux dialectes.

Le nid est édifié en général à faible hauteur (< 2 m) dans la végétation. Le mâle participe à la construction du nid. La ponte comprend 4 à 6 œufs, couvés par les deux parents. Les oisillons éclosent au bout de 11 à 12 jours, et sont nourris par les deux parents. Ils prennent leur envol au bout de douze jours environ, l’élevage des jeunes pouvant se prolonger à l’extérieur du nid durant encore deux semaines voire plus.

Source : fiche descriptive, INPN
F : Landes, fourrés et toundras
G : Boisements, forêts et autres habitats boisés
I : Habitats agricoles, horticoles et domestiques régulièrement ou récemment cultivés
X06 : Cultures ombragées par des arbres
X10 : Bocages
X11 : Grands parcs
X20 : Écotones de la limite de développement des arbres
X22 : Petits jardins non domestiques des centres-villes
X23 : Grands jardins non domestiques
X24 : Jardins domestiques des villes et des centres-villes
X25 : Jardins domestiques des villages et des périphéries urbaines

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Motacilla atricapilla Linnaeus, 1758

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.