• 415
    observations

  • 79
    communes

  • 10
    sources

  • Première observation
    1911

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CPIE Mayenne - Bas-Maine - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) - LUTRAND Christophe - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur du corps : 28-36 mm chez le mâle ; 32-42 mm chez la femelle. Cette espèce atteint 50 mm en tenant compte de la longueur des ailes.

Diagnose :
De couleur verte, la plus grande sauterelle de notre faune présente une bande dorsale brune. Chez la femelle l'oviscape (organe de ponte, développé à l'extrémité de l'abdomen) atteint l'extrémité des ailes.

Détermination :
Cette espèce est simple à reconnaître.

Période d’observation :
Les adultes sont observés de juillet à octobre.

Biologie-éthologie :
L'espèce est carnivore et se nourrit principalement d'insectes (mouches, pucerons, ...). Les œufs passent l'hiver et éclosent au printemps. Le stade juvénile, qui ressemble au stade adulte, comporte une succession de mues larvaires. La mue imaginale est caractérisée par le développement des ailes et des organes reproducteurs. L'espèce est active de jour comme de nuit et fait entendre son chant principalement l'après midi et le soir jusqu'à minuit. La femelle pond ses œufs dans le sol par groupes enrobés d'un mucus qui durcit à l'air libre. La durée du développement embryonnaire est très variable de 18 mois à 5 ans.

Biogéographique et écologie :
Cette espèce est présente de l'ouest de l'Europe à l'est de la Chine. En France, c'est une espèce que l'on rencontre dans de multiples milieux herbacés et arbustifs. Elle peut se maintenir dans les jardins des milieux urbanisées. On la rencontre jusqu'à 1 800 m d'altitude.

D'après :
Bellmann, H. & Luquet, G. 2009. Guide des sauterelles, grillons et criquets d'Europe occidentale. Les guides du naturaliste. Delachaux & Niestlé, 384 pp.

Sardet, E., Roesti, C. & Braud, Y. 2015. Cahier d'identification des Orthoptères de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Collection Parthénope, Biotope, Mèze, 304 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
E1 : Pelouses sèches
E2 : Prairies mésiques
E5 : Ourlets, clairières forestières et peuplements de grandes herbacées non graminoïdes
F3 : Fourrés tempérés et méditerranéo-montagnards
FA : Haies
G5 : Alignements d'arbres, petits bois anthropiques, boisements récemment abattus, stades initiaux de boisements et taillis
I1 : Cultures et jardins maraîchers
I2 : Zones cultivées des jardins et des parcs

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Gryllus viridissima Linnaeus, 1758
Locusta viridissima (Linnaeus, 1758)
Phasgonura viridissima (Linnaeus, 1758)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.