• 281
    observations

  • 63
    communes

  • 14
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Biotope - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - LUTRAND Christophe - MAZURIER Marc - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur de l'abdomen : 22-29 mm.

Diagnose :
Les mâles sont noir-bronze avec la tête, le thorax, la base de l’extrémité de l’abdomen marqués de bleu ciel à maturité et les ptérostigmas des ailes antérieures bicolores, noirs et blancs. Les femelles peuvent être de plusieurs types.

Détermination :
L’espèce est moyennement difficile à reconnaître.

Espèces proches :
L'espèce peut être confondue avec l’Agrion de Graells l’Agrion de Gené (absent du continent, remplaçant l’A. élégant en Corse). La distinction doit faire appel, sur les imagos, à l’examen attentif du prothorax et des appendices abdominaux.

Période d’observation :
Les adultes sont observés de fin avril à début octobre.

Biologie-éthologie :
Cette espèce a une génération par an dans le nord de la France et en montagne, et deux voire trois dans le sud. Les larves aquatiques sont territoriales et vivent dans la végétation immergée à proximité des rives, là où l’eau est peu profonde. Les mâles de cette espèce ne sont pas territoriaux et les imagos forment des populations denses au bord des étangs. Ils possèdent un pouvoir colonisateur important et apparaissent rapidement sur les pièces d’eau nouvellement créées. L’accouplement dure entre 3 et 8 heures. Les femelles pondent seules et insèrent leurs œufs dans la végétation flottante ou immergée sans jamais descendre sous la surface de l’eau.

Biogéographie et écologie :
L'espèce est présente de l’ouest de l’Europe au Japon. Elle fréquente les eaux ensoleillées stagnantes et faiblement courantes, même saumâtres, acides ou modérément polluées jusqu'à 1 300 m d'altitude (localement jusqu’à 2000 m).

D'après :
Grand, D. & Boudot, J.-P. 2006. Les Libellules de France, Belgique et Luxembourg. Collection Parthénope. Biotope, Méze : 480 pp.
Dijkstra, K.-D. B. 2007. Guide des libellules de France et d'Europe. Les guides du naturaliste. Delachaux & Niestlé, Paris. 320 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
C1 : Eaux dormantes de surface
C2 : Eaux courantes de surface
I1 : Cultures et jardins maraîchers
J5 : Plans d'eau construits très artificiels et structures connexes
X03 : Lagunes littorales saumâtres

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Agrion aglae Boyer de Fonscolombe, 1838
Agrion elegans Vander Linden, 1820
Agrion hastulatum Burmeister, 1839
Agrion pupilla Hansemann, 1823

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.