Mégère (La)

Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)

Classe : Hexapoda Ordre : Lepidoptera Famille : Nymphalidae Sous-Famille : Satyrinae Tribu : Satyrini Genre : Lasiommata

  • 326
    observations

  • 90
    communes

  • 14
    sources

  • Première observation
    1978

  • Dernière observation
    2022

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Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CPIE Collines normandes - CPIE Mayenne - Bas-Maine - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - LUTRAND Christophe - PNR Normandie-Maine - Parc Éolien des Avaloirs - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - SPIROUX Philipe - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

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Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur de l'aile antérieure : 17-25 mm.

Diagnose :
Le dessus des ailes est fauve orangé avec des stries brunes notamment au niveau de la cellule. Il a un ocelle pupillé de blanc à l'apex des ailes antérieures. Les postérieures possèdent une série d'ocelles submarginales. Chez le mâle, on observe une large tache androconiale transversale sur les antérieures. Le dessous des ailes postérieures est marbré de brun et de gris avec une série d'ocelles submarginales.

Détermination :
Les adultes sont relativement simples à reconnaître.

Espèces proches :
La femelle de cette espèce peuvent être confondue avec celle du Némusien. Chez cette dernière, l'ocelle apical est généralement doublement pupillé de blanc et on observe une seule strie brune au niveau de la cellule.

Période d’observation :
Les adultes peuvent être observés de mars à novembre dans une grande partie de la France. Dans le midi, à la faveur de températures clémentes, des adultes peuvent émerger au cours de l'hiver.

Biologie-éthologie :
Cette espèce a plusieurs générations par an. Au printemps, les chenilles hivernantes achèvent leur développement sur diverses espèces de Poacées. La chrysalide est suspendue au pied de la végétation. Les adultes se chauffent régulièrement les ailes sur des rochers, des zones de sols nus et des vieux murs. Les femelles pondent leurs œufs isolément ou en petit groupe au niveau de la plante hôte.

Biogéographique et écologie :
La répartition de l'espèce couvre l'ensemble de l'Eurasie tempérée, l'Afrique du Nord et l'Asie Mineure. C'est une espèce commune notamment dans les zones rurales. Les adultes sont observés jusqu'à 2 200 m d'altitude.

D'après :
Essayan, R., Jugan, D., Mora, F. & Ruffoni, A. 2013. Atlas des papillons de jour de Bourgogne et de Franche-Comté (Rhopalocères et Zygènes). Revue Scientifique Bourgogne-Nature, Hors-Série (13) : 1-494.

Chinery, M. & Leraut, P. 1998. Photo-guide des Papillons d'Europe. Les photo-guides du naturaliste. Delachaux et Niestlé, 679 pp.

Source : fiche descriptive, INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Dira megera (Linnaeus, 1767)
Lasiommata maegera (Linnaeus, 1758)
Lasiommata megera megera (Linnaeus, 1767)
Lasiommata megera vividior (Verity, 1923)
Papilio megera Linnaeus, 1767
Pararge megaera (Linnaeus, 1767)
Pararge megera (Linnaeus, 1767)
Pararge megera vividior Verity, 1923
Satyrus maegera (Linnaeus, 1767)
Satyrus megaera (Linnaeus, 1767)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.