• 179
    observations

  • 40
    communes

  • 14
    sources

  • Première observation
    1970

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - Direction interdépartementale des routes Ouest (DIR Ouest) - Groupe Mammalogique Normand (GMN) - Habitants-bénévoles - MAZURIER Marc - PNR Normandie-Maine - Parc Éolien des Avaloirs - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - THOMAS Bastien - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille : 105 à 170 cm plus 17 à 30 com pour la queue (mâle adulte), 100 à 146 cm plus 16 à 28 cm pour la queue (femelle adulte). Hauteur au garrot : 90 cm (adulte)

Poids : 100 à 130 kg (mâle adulte), 30 à 80 kg (femelle adulte).

Diagnose : Le sanglier a une silhouette trapue caractéristique, ressemblant au porc. Sa tête est plus massive et volumineuse que son arrière-train. Ses oreilles sont arrondies, très mobiles et dressées sur sa tête. La couleur de son pelage varie avec l'âge. Les marcassins (jeunes) ont un pelage rayé dans le sens de la longueur. De 6 mois à un an, le pelage devient plus roux tandis qu'il varie du gris au noir chez l'adulte. Les poils sont plus longs sur la ligne du dos, formant comme un crinière. Le mâle se différencie de la femelle par sa taille et ses défenses apparentes (canines inférieures).

Détermination : simple.

Période d’observation : Observable toute l'année, il s'active préférentiellement la nuit.

Biologie-ethologie : Le sanglier s'accouple de novembre à janvier et met bas de mars à mai après une gestation de 115 jours. Le nombre de petits par portée varie de 4 à 7. Les mâles sont solitaires tandis que les femelles se regroupent en harde avec leurs petits. Omnivore, il se nourrit de glands, de racines, de vers de terre... Sa présence est facilement détectable grâce aux nombreux indices qu'il laisse derrière lui (boutis, frottis, souilles, empreintes..)

Biogéographique et écologie : Il se retrouve en Europe et en Asie du sud et fréquente tous type de milieux.

Référence bibliographique : Haffner, P. & Savouré-Soubelet, A. 2015. Sur la piste des Mammifères sauvages. Coll. L’amateur de la Nature. Dunod, Paris. 208 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Sus attila
Sus baeticus
Sus castilianus
Sus celtica
Sus continentalis
Sus europaeus
Sus sardous
Sus setosus

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.