Abax parallelepipedus (Piller & Mitterpacher, 1783)

Classe : Hexapoda Ordre : Coleoptera Famille : Carabidae Sous-Famille : Harpalinae Tribu : Pterostichini Genre : Abax

  • 119
    observations

  • 15
    communes

  • 12
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - LUTRAND Christophe - MAZURIER Marc - Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - Société Limousine d'Étude des Mollusques

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille :
16-22 mm.

Diagnose :
Entièrement noir. Corps allongé, les pattes longues, aptes à la course. Les élytres et le premier segment thoracique forment une ligne droite continue, les côtés sont parallèles. Le premier segment thoracique présente, de chaque côtés, deux fossettes linéaires et lisses. Élytres deux fois plus longs que larges, nettement striées, 7ième intervalle entre les stries en forme de côte à la base. Le mâle se reconnaît à ses tarses (les derniers articles des pattes) antérieurs dilatés, adaptés à la préhension de la femelle lors de l’accouplement. Dernier article des tarses avec des soies en dessous. Les élytres sont mats chez la femelle, très brillants chez le mâle. Brachyptères, les élytres sont soudés (l’espèce est inapte au vol).

Facilité d’identification :
Moyennement difficile

Confusions possibles :
Cette espèce ne peut être réellement confondue qu’avec les autres espèces du genre Abax, c’est la seule du genre à avoir des soies sous le dernier article des tarses (celui qui porte les griffes). Certaines espèces Corses du genre Percus pourraient également être confondues, mais le genre Abax est absent de Corse.

Périodes d’observation :
Toute l’année. Active principalement du printemps à l’automne selon les régions et les altitudes. Hiverne à l’état adulte.

Biologie/Éthologie :
Cette espèce est forestière. Larves et adultes, bien qu’ayant les mêmes proies, ne mangent pas de la même façon. Les adultes ont des mandibules dotées d’une incisive coupante et dévirent les proies en les mastiquant. Les larves ont dans les mandibules un canal permettant d’injecter des enzymes qui digèrent la proie de l’intérieur. La proie ainsi liquéfiée sera ensuite aspirée par la larve à l’aide du même canal mandibulaire (digestion dite « extra-orale »).

Biogéographie :
Cette espèce est présente et abondante dans toute la France continentale (Corse exclue).

D'après :
Coulon, J., Pupier, R. & Queinnec, E. 2011. Coléoptères Carabiques. Volume 1. Fédération Française des Sociétés de Sciences Naturelles, Paris. 352 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Carabus parallelepipedus Piller & Mitterpacher, 1783

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.