• 215
    observations

  • 85
    communes

  • 11
    sources

  • Première observation
    1905

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Base pour l'inventaire des observations subaquatiques (BioObs) - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire Botanique National de Brest (CBNB) - DELCLOY Cédric - Habitants-bénévoles - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - SPIROUX Philipe - Tela Botanica - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Diagnose :
La Luzerne Lupuline est une espèce de la famille des Fabacées (anciennement appelée Légumineuses), herbacée, annuelle à vivace, rampante à dressée, à tiges souvent très ramifiées, pouvant atteindre 30 cm de hauteur. Ses feuilles sont alternes, à trois folioles ovales elliptiques et à courtes dents terminales. Les fleurs sont disposées en petites grappes portées par un long pédoncule. Elles possèdent un calice à cinq sépales étroits soudés, cinq pétales jaunes soudés à leurs bases selon le modèle de la corolle dite « papilionacée » et dix étamines. La floraison s’étale du milieu du printemps aux premières gelées. Les fruits sont des petites gousses enroulées sur elles-mêmes sur un tour et ne possédant qu’une seule graine.

Détermination :
La Luzerne Lupuline est très facile à déterminer, cependant d’autres espèces de luzernes à fleurs jaunes peuvent être rencontrées. Le caractère le plus utile pour assurer l’observation de cette espèce est que celle-ci possède, au bout de chacune de ses folioles, un petit mucron (une dent) plus allongé que ceux qui le jouxtent. Le Trèfle douteux (Trifolium dubium Sibth.) et le Trèfle des champs (Trifolium campestre Schreb.) sont très proches de la Luzerne lupuline, mais ont des fruits en gousses linéaires et non enroulées sur elles-mêmes.

Biogéographique et écologie :
En France métropolitaine, cette espèce est commune dans toutes les régions. Son habitat privilégié correspond aux terres nues des cultures et les sols découverts, souvent sablonneux ou à gravillons. Elle affectionne également les zones herbeuses non entretenues, comme les prairies et les bermes routières.

D'après :
Coste, H. 1900-1906. Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes. Paul-Klincksieck, Paris. Réédité en trois tomes en 1998. Librairie scientifique et technique Albert Blanchard, Paris.

Source : fiche descriptive, INPN
E1.26 : Pelouses semi-sèches calcaires subatlantiques

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Lupularia parviflora Opiz, 1852
Lupulina aurata Noulet, 1837
Medicago apennina J.Woods, 1850
Medicago lupulina subsp. jalasii Rothm., 1963
Medicago lupulina L., 1753 subsp. lupulina
Medicago lupulina var. unguiculata Ser., 1825
Medicago reniformis Dulac, 1867
Medicago stipularis Wallr., 1840
Medica lupulina (L.) Scop., 1772
Medicula lupulina (L.) Medik., 1787
Melilotus lupulinus (L.) Trautv., 1841
Trifolium lupulinum (L.) Savi, 1798

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.