Gouet d'Italie

Arum italicum Mill., 1768

Classe : Equisetopsida Ordre : Alismatales Famille : Araceae Sous-Famille : Aroideae Tribu : Areae Genre : Arum

  • 180
    observations

  • 71
    communes

  • 11
    sources

  • Première observation
    1993

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Base pour l'inventaire des observations subaquatiques (BioObs) - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire Botanique National de Brest (CBNB) - DELCLOY Cédric - Habitants-bénévoles - Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - SPIROUX Philipe - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

L’Arum d’Italie (Arum italicum Mill.) est une espèce de la famille des Araceae, plutôt méridionale, globalement bien répartie dans toutes les régions de France métropolitaine, bien que rare à totalement absente dans les zones d’altitude (départements des Hautes-Alpes et de la Savoie, par exemple, ainsi qu’en Alsace).

Il s’agit d’une plante vivace, à floraison printanière précoce (fin mars), dont l’appareil racinaire est formé d’un gros tubercule. Les feuilles sont simples, largement en forme de fer de flèche, à nervation pennée et maculées de bandes couleur ivoire, ce qui est caractéristique de cette espèce, qui peut facilement se confondre avec l’Arum tacheté (Arum maculatum L.) qui, lui, présente des feuilles à taches noirâtres.

Les fleurs sont toujours unisexuées (il y a donc des fleurs mâles et des fleurs femelles au sein de chaque individu) et ne possèdent ni sépale ni pétale. Les fleurs sont disposées tout autour d’un axe central appelé spadice, lui-même entouré d’une large pièce bractéale couleur blanche, appelée spathe. La base du spadice porte des fleurs femelles fertiles réunies de façon compacte, puis, au-dessus, se situent des fleurs femelles stériles réduites à des poils. Plus haut, on observe des fleurs mâles fertiles, surmontées d’un dernier étage composé de fleurs mâles stériles réduites à des poils. Le tout se termine par une excroissance en forme de massue qui, en se décomposant lentement, dégage une odeur peu agréable, dans le but d’attirer des insectes volants pollinisateurs, le plus souvent des Diptères coprophages. Les fruits sont des baies, de couleur rouge et charnues à maturité : ils sont très toxiques et peuvent provoquer des empoisonnements sévères en cas d’ingestion.

Référence bibliographique principale : COSTE H. – 1900-1906. Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes. Tome III. Paul-Klincksieck, Paris. Réédition en 1998 par la Librairie scientifique et technique Albert Blanchard, Paris : 807 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
G1.312 : Forêts galeries provenço-languedociennes à Peupliers
G1.32 : Ormaies riveraines méditerranéennes
G1.A173 : Frênaies-chênaies calciphiles subatlantiques à Scilles
G1.A19 : Chênaies-frênaies pyrénéo-cantabriques

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Arum albispathum Steven ex Ledeb., 1852
Arum divaricatum auct. non L., 1753, sensu Dulac, 1867
Arum facchinii Porta ex Hruby, 1912
Arum italicum var. intermedium Mutel, 1836
Arum majoricense Chodat, 1924
Arum modicense Sprenger, 1894
Arum numidicum Schott, 1856
Arum ponticum Schott, 1862
Arum provinciale Sommier ex Hruby, 1912

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.