• 150
    observations

  • 52
    communes

  • 11
    sources

  • Première observation
    1981

  • Dernière observation
    2023
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureau ENS (Conseil départemental de l'Orne) - CPIE Collines normandes - CPIE Mayenne - Bas-Maine - Conservatoire d'espaces naturels des Pays de la Loire (CEN PDL) - DELCLOY Cédric - Groupe Mammalogique Normand (GMN) - Habitants-bénévoles - LPO Sarthe - Mayenne Nature Environnement (MNE) - PNR Normandie-Maine

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Longueur (T+C) : 6,3-9,0 cm. Longueur avant-bras : 4,6-5,8 cm. Envergure : 31,5-38,1 cm. Poids : 18-35 g. Dents (32) : I2/3, C1/1, P1/2, M3/3. Echolocation : 24-30 kHz.

D’allure robuste, c'est la plus grande des trois sérotines françaises. Ses oreilles sont noires, relativement grandes, triangulaires avec le sommet arrondi, et avec 5 plis sur le bord postérieur. Les tragus sont courts, arrondis et larges, atteignant environ le tiers de l’oreille, et courbés vers l’avant du museau (en banane). Les ailes sont larges. Sa mâchoire est forte. Le pelage est long et soyeux. Les poils dorsaux sont bruns sombres à la base, souvent plus clairs à leur extrémité. Le pelage ventral est plus clair, brun-jaune ou gris brun mais sans démarcation le long du cou. La face et les ailes sont très sombres, tirant vers le chocolat noir.

Elle peut se confondre avec la Sérotine de Nilsson et la Sérotine bicolore.

Crépusculaire à nocturne, elle se met généralement en chasse quinze minutes après le coucher de soleil durant 1 à 2 heures et demi. Elle chasse en petite escadrille ou en solitaire. Elle hiberne de novembre à fin mars et ne quittera pas son gîte si la température baisse et risque de mourir si celle-ci s’effondre. Les ♂s sont solitaires tandis que les ♀s vont se regrouper pour la mise-bas en colonie de 10 à 50 individus. La ♀ donne naissance à un jeune, courant juin. Celui-ci tentera ses premiers vols à environ vingt jours et il quittera pour la première fois son lieu de naissance entre 4 et 5 semaines. Très fidèle à son gîte, elle y reviendra tant qu’il reste accessible. La plus vieille Sérotine commune baguée a atteint l’âge de 24 ans.

Opportuniste, elle se nourrit de nombreux insectes qu’elle capture en vol. Elle chasse le plus souvent à hauteur de végétation, survolant les vergers, les prairies, les pelouses, les plans d’eau ou les éclairages publics. La taille moyenne de son domaine vital est d’environ 15km2.

Espèce de plaine, assez commune, elle est campagnarde ou urbaine, avec une nette préférence pour les milieux mixtes. Elle gîte en hiver dans des anfractuosités très diverses : entre l’isolation et les toitures, dans des greniers, dans des églises… En été, elle s’installe dans des bâtiments très chauds, au sein de combles. Espèce lucifuge, elle ne tolère pas l’éclairage des accès à son gîte.

D'après :
ARTHUR L. & LEMAIRE M. 2009. Les Chauves-souris de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Biotope, Mèze (Collection Parthénope); MNHN, Paris, 544p.

Source : fiche descriptive, INPN et Biodiv'Écrins, Parc national des Écrins
D1 : Tourbières hautes et tourbières de couverture
D2 : Tourbières de vallée, bas-marais acides et tourbières de transition
D4 : Bas-marais riches en bases et tourbières des sources calcaires
E2 : Prairies mésiques
E3 : Prairies humides et prairies humides saisonnières
E5 : Ourlets, clairières forestières et peuplements de grandes herbacées non graminoïdes
E7 : Prairies peu boisées
FB : Plantations d'arbustes
G1 : Forêts de feuillus caducifoliés
H1 : Grottes, systèmes de grottes, passages et plans d'eau souterrains terrestres
J1 : Bâtiments des villes et des villages
J2 : Constructions à faible densité
J3 : Sites industriels d'extraction
X10 : Bocages
X22 : Petits jardins non domestiques des centres-villes
X23 : Grands jardins non domestiques
X24 : Jardins domestiques des villes et des centres-villes
X25 : Jardins domestiques des villages et des périphéries urbaines

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS 2012), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Eptesicus boscai
Eptesicus incisivus
Eptesicus insularis
Eptesicus intermedius
Eptesicus isabellinus Cabrera
Eptesicus kuhlii Nilsson
Eptesicus meridionalis
Eptesicus okenii
Eptesicus rufescens
Eptesicus serotine
Eptesicus serotinus serotinus
Eptesicus transylvanus
Eptesicus typus
Eptesicus wiedii

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.