Pouillot siffleur

Phylloscopus sibilatrix (Bechstein, 1793)

Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Phylloscopidae Genre : Phylloscopus

  • 224
    observations

  • 44
    communes

  • 11
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CPIE Collines normandes - CROCIS Julien - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - Groupe Ornithologique Normand (GONm) - Habitants-bénévoles - Mayenne Nature Environnement (MNE) - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur totale : 12 cm. Poids : 8 à 12 g.

Diagnose :
Ce passereau de petite taille et au bec fin se reconnaît grâce aux sourcils et à la gorge d'un jaune vif qui contraste nettement avec le blanc du ventre. Les parties supérieures sont d'un vert olive. Le bec est fin et de la même couleur que les pattes, fortement rosées. Le chant est caractéristique. Il se divise en deux phrases émises séparément ou à la suite. La première est une série de sifflements doux et la seconde, un trille.

Détermination :
Simple. Facile sur photo.

Espèces proches :
Il peut être confondu avec le Pouillot fitis Phylloscopus trochilus mais la queue du Pouillot siffleur est plus longue et le contraste entre la poitrine jaune et le ventre blanc est important, alors qu’il n’est pas ou peu marqué chez le Pouillot fitis.

Période d’observation :
Avril à septembre.

Biologie-éthologie :
Insectivore, il consomme surtout des diptères (tipules), coléoptères (charançons), homoptères (pucerons), petits papillons, trichoptères, hémiptères et fourmis. On signale aussi des petits escargots.

Biogéographie et écologie :
Visiteur d'été, il habite les zones tempérées et boréales de l'Europe. Les quartiers d'hiver recouvrent la savane humide et la forêt équatoriale africaine de la Guinée à la région des Grands Lacs. Tous les auteurs signalent l'attirance du Pouillot siffleur pour les forêts de hêtres. En fait, il recherche les structures arborées pauvres en sous-bois qui lui permettent de chasser et de chanter sous les frondaisons. Par son couvert dense, le Hêtre élimine rapidement le sous-étage et c'est naturellement sous cette essence que l'on rencontre plus régulièrement le Pouillot siffleur.

Source : fiche descriptive, INPN
G1 : Forêts de feuillus caducifoliés
G3 : Forêts de conifères
G4 : Formations mixtes d'espèces caducifoliées et de conifères

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Motacilla sibilatrix Bechstein, 1793
Rhadina sibilatrix (Bechstein, 1793)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.