• 150
    observations

  • 29
    communes

  • 11
    sources

  • Première observation
    1987

  • Dernière observation
    2024
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureau ENS (Conseil départemental de l'Orne) - CPIE Collines normandes - Conservatoire d'espaces naturels des Pays de la Loire (CEN PDL) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) - LUTRAND Christophe - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Taille du corps : 11 à 13 mm (ouvrière) ; 15 à 20 mm (reine) ; 15 à 16 mm (mâle ou faux-bourdon)

Diagnose :
Couleur de fond brun foncé, noire chez certaines populations. L'abdomen est généralement rayé. La variété des couleurs est liée aux hybridations réalisées entre sous-espèces ou populations différentes. Les ouvrières ont les pattes postérieures larges et incurvées en forme de corbeille pour la récolte et le transport du pollen sous forme de "pelote".

Détermination :
L'espèce est relativement simple à reconnaître.

Espèces proches :
L'abeille domestique peut être confondue avec d'autres abeilles ayant un abdomen rayé, notamment des espèces des genres Colletes et Andrena. Chez ces espèces, les pattes postérieures ne sont pas modifiées en forme de corbeille.

Période d’observation :
L'espèce peut être observée toute l'année. Les ouvrières restent cantonnées au niveau du nid (ou de la ruche) lorsqu'il fait froid.

Biologie-éthologie :
L'abeille domestique est une espèce sociale vivant en colonie pouvant rassembler jusqu'à 80 000 individus avant essaimage. Le miel est produit par dessiccation de liquides sucrés (nectar, miellat de pucerons, ...) et permet aux abeilles de s'alimenter pendant la période hivernale. Les larves sont nourries avec un mélange de miel, de pollen et de gelée royale (sécrétion des ouvrières).

Biogéographique et écologie :
Présente de manière naturelle en Europe tempérée, Asie-Mineure et Afrique, la domestication de cette espèce a permis son introduction sur tous les autres continents. Dans la nature, l'espèce nidifie à l'intérieur des cavités creuses des arbres et dans les anfractuosités de parois rocheuses. L'espèce visite de nombreuses espèces de fleur. Cependant, une colonie peut avoir un comportement ciblé sur une ressource florale particulièrement abondante dans son environnement.

D'après :
Anonyme [2015]. Suivi participatif des Abeilles. Livret d'identification Abeilles sauvages, Arthropologia, 47 pp.

Zahradnick, J. 1991. Guide des abeilles, bourdons, guêpes et fourmis : les hyménoptères d' Europe. Hatier, Paris. 191 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Apis mellifica Linnaeus, 1761

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.