Rossignol philomèle

Luscinia megarhynchos C. L. Brehm, 1831

Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Muscicapidae Genre : Luscinia

  • 33
    observations

  • 18
    communes

  • 10
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Biotope - CROCIS Julien - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - Groupe Ornithologique Normand (GONm) - Habitants-bénévoles - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur totale : 16 cm. Poids : 23 g en moyenne.

Diagnose :
Un peu plus grand qu’un rouge-gorge mais teintes très uniformes. Le dessus du corps est brun roux, le dessous gris brunâtre et les rectrices entièrement roux vif. Les pattes sont longues et de couleur rosée. Le bec brun foncé est assez fin et relativement long. Comme d’autres espèces vivant à couvert, le rossignol a développé des manifestations vocales sonores et fréquentes. Le chant, particulièrement puissant, complexe, mais avec des motifs caractéristiques, est largement connu pour sa beauté et du fait qu’il est émis aussi pendant la nuit.

Détermination :
Simple. Facile sur photo ou à partir d’un enregistrement.

Espèces proches :
Les jeunes, tachetés, présentent une certaine ressemblance avec ceux du rouge-gorge ou des rouge-queues.

Période d’observation :
Avril à septembre-octobre. La période de chant s’arrête en juin, sauf pour nos populations méridionales qui entreprennent une deuxième couvée et dont les mâles chantent encore en juillet.

Biologie-éthologie :
Le rossignol se nourrit de petits invertébrés collectés principalement sur le sol, dans la litière de feuilles mortes. Les insectes sont majoritaires dans son menu, avec une forte proportion de Coléoptères, mais y figurent aussi des chenilles, des diptères, des fourmis… Des baies sont aussi consommées dès la fin de l’été, avant de partir en migration.

Biogéographie et écologie :
L’aire de reproduction du Rossignol philomèle couvre les parties moyennes et méridionales de l’Europe de l’Ouest et le Maghreb. Totalement migratrice, l’espèce hiverne en Afrique tropicale, entre le Sahara et l’équateur. Le Rossignol est relativement strict dans le choix de son habitat de reproduction : il lui faut des buissons épais, au feuillage dense.

Source : fiche descriptive, INPN
F5 : Maquis, matorrals arborescents et fourrés thermo-méditerranéens
F6 : Garrigues
FA : Haies
G1 : Forêts de feuillus caducifoliés
G2 : Forêts de feuillus sempervirents
G5 : Alignements d'arbres, petits bois anthropiques, boisements récemment abattus, stades initiaux de boisements et taillis
I2 : Zones cultivées des jardins et des parcs
X11 : Grands parcs

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Erithacus megarhynchos (Brehm)
Luscinia megarhynchos corsa Parrot, 1910
Luscinia megarhynchos megarhynchos Brehm, 1831

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.