Zérène du Groseillier (La)

Abraxas grossulariata (Linnaeus, 1758)

Classe : Hexapoda Ordre : Lepidoptera Famille : Geometridae Sous-Famille : Ennominae Tribu : Abraxini Genre : Abraxas

  • 25
    observations

  • 17
    communes

  • 7
    sources

  • Première observation
    1976

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - MAZURIER Marc - PNR Normandie-Maine

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Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Envergure : 34 - 43 mm.

Diagnose :
Le fond des ailes est blanc avec deux lignes jaunes à la base et dans l'aire subterminale des ailes antérieures. Des points noirs longent ces dernières, le bord des ailes et ils se fusionnent pour former des taches et des lignes dans les aires discale et basale. On notera que ces points noirs, lorsque l'individu est frais, ont une irisation bleu marine selon l'angle d'incidence de la lumière. Le corps est de couleur jaune avec une rangée de points noirs.

Détermination :
Facile, la distinction se fait aisément.

Espèces proches :
En France métropolitaine l'espèce ne peut pas être confondue.

Période d’observation :
Les adultes sont observés de juin à fin août.

Biologie-éthologie :
Abraxas grossulariata a une génération par an et elle est active de jour comme de nuit. Ce sont les chenilles ou parfois les oeufs qui passent l'hiver. Polyphages, les chenilles se nourrissent d'une multitude de plantes avec une préférence pour les espèces de Ribes spp., mais aussi Salix spp., sPrunus padus, Euonymus europaeus, etc.

Biogéographique et écologie :
Eurasiatique, la Zérène du Groseillier est présente dans la plupart des pays européens, du Royaume-Uni au sud de la Scandinavie jusqu'au nord de l'Espagne, en Italie puis à travers le Caucase, le Sud sibérien, la Chine, l'est de la Russie et au Japon. Cette espèce commune s'observe essentiellement dans les milieux boisés, généralement humides. Elle s'observe aussi dans les jardins lorsqu'elle y trouve ses plantes hôtes. On peut l'observer jusqu’à 1900 mètres d'altitude dans les Alpes.

D'après :
Skou (Peder) & Sihvonen (Pasi), 2015. The Geometrid Moths of Europe, Subfamily Ennominae 1. Brill, Leiden. Volume 5, 657 pp.
Collectif d'entomologistes amateurs coordonné par Roland Robineau, 2007. Guide des papillons nocturnes de France. Ed. Delachaux & Niestlé. 288 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
E5 : Ourlets, clairières forestières et peuplements de grandes herbacées non graminoïdes
G5 : Alignements d'arbres, petits bois anthropiques, boisements récemment abattus, stades initiaux de boisements et taillis
I2 : Zones cultivées des jardins et des parcs
J4 : Réseaux de transport et autres zones de construction à surface dure

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Phalaena grossulariata Linnaeus, 1758
Zerene grossularia Boisduval, 1840

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.