• 41
    observations

  • 21
    communes

  • 6
    sources

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - PNR Normandie-Maine

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille :
12-20 mm.

Diagnose :
Dessous du corps, pattes et antennes noirs. Dessus du corps et tête en entier, rouges. Antennes en peigne chez le mâle, dentées chez la femelle. Aucune trace de stries sur les élytres. Le corps a un aspect aplati, peu épais, déprimé. La tête a les tempes élargies en arrière, lui donnant un aspect triangulaire, elle est à peu près aussi large que le thorax. La larve est plate, jaune, la tête et les pattes orange, le dernier segment abdominal porte deux pointes orange.

Facilité d’identification :
Moyennement difficile

Espèces proches :
Cette espèce ne peut être confondues avec d’autres espèces rouges et déprimées, comme notre autre Pyrochroa (Pyrochroa coccinea (Linnaeus, 1761), qui a la tête noire), les Lycidae, notamment le genre Dyctiopterus (aux élytres striées), le très rare Cucujus cinnaberinus (Scopoli, 1763), à la tête noire et plus large que le thorax, qui a le même mode de vie ; et le longicorne Pyrrhidium sanguineum (Linnaeus, 1758) dont la tête est noire et le thorax n’est pas rouge mais noir avec une pilosité rouge.

Périodes d’observation :
Printemps et été, pour l’adulte, toute l’année pour la larve.

Biologie/Ethologie :
Les adultes sont floricoles, on les rencontre au printemps et en été, dans les espace ouverts des forêts et des boisements, où à leur proximité plus ou moins immédiate (cette espèce vole très bien). Cette espèce a une préférence pour les boisements humides. La larve vit sous les écorces des troncs d’arbres à feuilles caduques, elle est prédatrice d’autres larves, principalement saproxylophages (mangeuse de bois mort).

Biogéographie :
L’espèce est connue de presque toute la France métropolitaine, où elle est commune.

Cette espèce fait partie des espèces de Coléoptères suivies par l’Inventaire national des Coléoptères saproxyliques de France Métropolitaine.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Cantharis serraticornis Scopoli, 1763
Pyrochroa purpurata O.F. Müller, 1776
Pyrochroa rubens Schall.

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.