• 23
    observations

  • 12
    communes

  • 10
    sources

  • Première observation
    1999

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureaux d'études & consultants - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - LUTRAND Christophe - MAZURIER Marc - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille :
9-15 mm

Diagnose :
Allongé, subcylindrique, relativement aplati, les côtés à peu près parallèles. Corps bleu ou vert métallique, les pattes noires, parfois rousses chez les femelles. Mandibules plus longues chez les mâles. Antennes noires à premier article aussi long que tous les autres réunis, terminées par une massue de quatre articles en « peigne ». Larve de type « ver blanc », à capsule céphalique et pattes sclérifiées, jaune orangé.

Facilité d’identification :
Simple en dehors des massifs montagneux.

Confusions possibles :
Toutes les espèces du genre sont très proches, tant et si bien que jusque dans les années 40, on ne considérait qu’une seule espèce en France. Il existe d’ailleurs un débat quant à la distinction d’une quatrième espèce, au sein même de la population de Platycerus caraboides (Linnaeus, 1758) : il s’agirait de P. pseudocaprea, Paulus, 1970. Les critères de distinction sont les tibias, les mandibules et les organes génitaux.

Périodes d’observation :
Larve toute l’année, l’adulte dès le printemps.

Biologie/Éthologie :
Espèce liée aux vieux arbres (principalement les arbres à feuille caduque), naturellement forestière. Ne dépasse pas 1300 mètres d’altitude en montagne. La larve vit dans les branches et les petits troncs au sol, en décomposition. La vie larvaire dure de 2 à 3 ans. La phase nymphale est quant à elle très courte, elle n’excède pas un mois. Les larves sont sujettes au cannibalisme.

Biogéographie :
Presque toute la France continentale (Corse exclue), principalement en plaine.

D'après :
Baraud, J. 1992. Faune de France : France et régions limitrophes. 78, Coléoptères Scarabaeoidea d'Europe. Fédération française des sociétés de sciences naturelles. Paris - Société linnéenne de Lyon. Lyon. 856 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Lucanus rufipes Herbst, 1790
Platycerus rufipes (Herbst, 1790)
Scarabaeus caraboides Linnaeus, 1758

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.