Punaise à pattes rousses

Pentatoma rufipes (Linnaeus, 1758)

Classe : Hexapoda Ordre : Hemiptera Famille : Pentatomidae Sous-Famille : Pentatominae Tribu : Pentatomini Genre : Pentatoma

  • 57
    observations

  • 22
    communes

  • 12
    sources

  • Première observation
    1932

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - LUTRAND Christophe - MAZURIER Marc - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement) - UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille : 12 – 16 mm

Diagnose :
Grande punaise de couleur marron avec les pattes orange. Elle a les angles huméraux du pronotum prolongés en pointe élargie qui dépasse les bords du corps, le connexivum (bord de l’abdomen) bicolore alternativement sombre et clair, et l’apex du scutellum avec une tache orange.

Détermination : Simple.

Espèces proches :
Peu de risque de confusion avec ses angles huméraux du pronotum caractéristiques, son connexivum bicolore et l’apex de son scutellum orange. Elle est vaguement similaire à Pinthaeus sanguinipes, une très rare espèce qui a la même coloration, mais celle-ci possède un rostre épais typique des Asopinae, des profémurs dentés, et 2 callosités blanches dans les angles du scutellum.

Période d’observation : Avril à octobre avec un pic principal en aout.

Biologie-éthologie :
Espèce arboricole qui se nourrit des fruits, fleurs et bourgeons de plusieurs arbres, dont les arbousiers, aubépines, aulnes, bouleaux, charmes, chênes, cornouillers, érables, frênes, hêtres, mélèzes, noisetier, prunus, saules, tilleuls. Elle commet parfois des dégâts sur les poiriers, pommiers, cerisiers et pêchers cultivés. Les larves de stade II hibernent et les adultes apparaissent seulement en été.

Biogéographie et écologie :
Espèce répandue dans toute la région paléarctique, atteignant 61° de latitude nord dans la péninsule Scandinave, et vers l'est, l'Inde, la Corée et le Japon, alors qu'au sud elle évite les zones méditerranéennes. Elle atteint 1 850 m d’altitude. C’est une espèce assez commune, sauf en zone méditerranéenne sèche où elle est absente. Elle colonise les régions boisées humides et fraîches : forêts de feuillus et de conifères, bords des rivières boisés, landes, marais, tourbières.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Cimex rufipes Linnaeus, 1758
Tropicoris rufipes (Linnaeus, 1758)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.