Punaise verte

Palomena prasina (Linnaeus, 1760)

Classe : Hexapoda Ordre : Hemiptera Famille : Pentatomidae Sous-Famille : Pentatominae Tribu : Carpocorini Genre : Palomena

  • 77
    observations

  • 27
    communes

  • 12
    sources

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - LUTRAND Christophe - MAZURIER Marc - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille : 11,5 – 15,5 mm

Diagnose :
Grande punaise entièrement verte sur sa face dorsale. Partie membraneuse des ailes sombre. Articles IV et V des antennes rougeâtres et articles II et III de même taille. Bords antéro-latéraux du pronotum rectilignes ou un peu concaves et souvent soulignés d’un trait rouge orangé.

Détermination : Moyennement difficile.

Espèces proches :
Elle est facile à distinguer des autres punaises vertes qui ont l’extrémité du scutellum blanche ou jaune ou les membranes des ailes transparentes. De plus, N. viridula a 3 petites taches blanches sur le bord antérieur du scutellum. Par contre, P. prasina est très proche de Palomena viridissima qui a les articles II des antennes deux fois plus long que les III, et les bords antéro-latéraux du pronotum très convexes.

Période d’observation : Avril à octobre avec un pic principal en aout.

Biologie-éthologie :
Espèce polyphage vivant sur plus d’une centaine d’espèces d’arbres feuillus comme les aubépines, bouleaux, chênes, érables, frênes, noisetier, prunus, tilleuls, et diverses plantes comme les berces, cirses, clématites, liserons, mercuriales, orties, ou ronces. Les adultes rentrent dans les habitations pour hiberner, ils deviennent brunâtres ou rougeâtres en automne pour passer l’hiver, et retrouvent leur couleur verte au printemps après hibernation.

Biogéographie et écologie :
Espèce eurosibérienne, répandue jusqu’à 63° de latitude nord et à travers l’Asie centrale jusqu’en Sibérie. On la trouve jusqu’à 1 900 m d’altitude. Dans les milieux boisés, bords des rivières, landes, prairies bocagères, prés secs ou humides, parcs et jardins, vergers et abords des cultures. C’est une espèce très commune, mais on observe le plus souvent que des individus isolés.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Cimex prasinus Linnaeus, 1760

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.