• 163
    observations

  • 27
    communes

  • 8
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CPIE Collines normandes - CPIE Mayenne - Bas-Maine - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - PNR Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille :
Abdomen mâle : 22-28 mm ; femelle : 23-29 mm. Ailes postérieures mâle : 15-19 mm ; femelle : 16-21 mm.

Diagnose :
Chez le mâle l’abdomen, les pattes et les ptérostigmas sont rouges. Le thorax est vert sans bandes sur le dessus. Les femelles peuvent être rouges, vertes et noires Chez les deux sexes, les ailes sont repliées au repos.

Détermination :
L'espèce est assez simple à reconnaître.

Espèces proches :
Cette espèce peut être confondue avec Pyrrhosoma nymphula. L’absence de bandes sur le dessus du thorax et la couleur des pattes et des ptérostigmas sont caractéristiques.

Période d’observation :
Les adultes sont observés d’avril à octobre dans le sud, de mai à septembre dans le nord.

Biologie et écologie :
Cette espèce de demoiselle occupe différents types d’eaux stagnantes comme les mares, les étangs et les tourbières. Pour la reproduction, elle privilégie les milieux bien ensoleillés et riches en végétation immergée et flottante. En région méditerranéenne, elle apprécie également les ruisseaux à faible courant. Après l’accouplement, la ponte est effectuée en tandem, la femelle insère ses œufs dans les tiges ou les feuilles des plantes aquatiques.

Biogéographie :
L'espèce est présente dans l’ouest et le sud de l’Europe, au Maghreb et sur la côte adriatique. En France elle se trouve en plaine et jusqu’à 1000 m d’altitude dans les montagnes du sud.

D’après :
Grand, D., Boudot, J.-P & Doucet, G. 2014. Cahier d’identification des Libellules de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Collection Cahier d’identification. Biotope, Mèze : 136 pp.
Grand, D. & Boudot, J.-P. 2006. Les Libellules de France, Belgique et Luxembourg. Collection Parthénope. Biotope, Mèze : 480 pp.
Dijkstra, K.-D. B. 2007. Guide des libellules de France et d'Europe. Les guides du naturaliste. Delachaux & Niestlé, Paris : 320 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
C1 : Eaux dormantes de surface
C2 : Eaux courantes de surface
D1 : Tourbières hautes et tourbières de couverture
D2 : Tourbières de vallée, bas-marais acides et tourbières de transition
D4 : Bas-marais riches en bases et tourbières des sources calcaires

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Agrion rubellum Vander Linden, 1823
Coenagrion tenellum (Villers, 1789)
Libellula tenellum Villers, 1789
Pyrrhosoma tenellum (Villers, 1789)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.