Courlis cendré

Numenius arquata (Linnaeus, 1758)

Classe : Aves Ordre : Charadriiformes Famille : Scolopacidae Genre : Numenius

  • 45
    observations

  • 17
    communes

  • 7
    sources

  • Première observation
    1982

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CROCIS Julien - Conseil départemental de l'Orne - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - Groupe Ornithologique Normand (GONm) - Habitants-bénévoles - PNR Normandie-Maine

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Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur totale : 50 à 60 cm. Poids : 575 à 950 g.

Diagnose :
Le Courlis cendré est le plus grand limicole de l’Ouest-Paléarctique avec une envergure de 80 à 100 cm et un long bec incurvé de 10 à 15 cm. En vol, une forme en V blanc est particulièrement visible sur le bas du dos.

Détermination :
Moyennement difficile.

Espèces proches :
Si le Courlis cendré présente des similitudes avec le Courlis corlieu, il est sensiblement plus grand que celui-ci. La double raie, pratiquement en couronne, qui orne la tête du Courlis corlieu constitue le critère décisif lorsqu’une incertitude pèse sur la détermination.

Période d’observation :
Toute l’année.

Biologie-éthologie :
Le régime du courlis cendré en période de reproduction consiste en insectes, larves, vers et petits mollusques capturés sur la végétation, à la surface du sol ou à quelques centimètres de profondeur. Différents végétaux et fruits complètent l’alimentation. Sur le littoral, hors période de nidification, le Courlis cendré est un hôte des vasières où ses proies sont abondantes : vers, bivalves, crabes.

Biogéographie et écologie :
La sous-espèce nominale se reproduit de l’ouest de l’Europe à la Sibérie occidentale ; à partir du sud-est de l’Europe et de la Sibérie, elle entre en contact progressivement avec la sous-espèce d’Asie centrale. En période de nidification, notre population nicheuse est essentiellement prairiale, à l’exception de la population atlantique, inféodée aux landes et tourbières. En hiver, les oiseaux exploitent préférentiellement les baies et estuaires. Ils peuvent aussi s’alimenter sur le haut estran ou dans des zones de cultures ou de pâtures.

Source : fiche descriptive, INPN
D : Tourbières hautes et bas-marais
E3 : Prairies humides et prairies humides saisonnières
F4 : Landes arbustives tempérées

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Scolopax arcuata Linnaeus, 1758
Tringa arquata (Linnaeus, 1758)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.