• 18
    observations

  • 13
    communes

  • 7
    sources

  • Première observation
    1981

  • Dernière observation
    2021
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - CROCIS Julien - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - Groupe Ornithologique Normand (GONm) - Habitants-bénévoles - PNR Normandie-Maine

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur totale : 25 à 30 cm. Poids : 100 à 120 g.

Diagnose :
La Bécassine des marais est un limicole de taille moyenne. Sa silhouette est fine. Le bec d’environ 7 cm est long, droit et fin. Le plumage dorsal comporte des teintes brunes associées à des rayures claires assurant l’homochromie. La distance de fuite de la Bécassine des marais est de l’ordre de 20 à 100 m. Elle émet un cri d’alarme qui ressemble à un baiser bruyant et entraîne avec elle ses congénères. Son vol est ascendant, crocheté et très rapide, sa queue est arrondie.

Détermination :
Simple. Facile sur photo.

Espèces proches :
La Bécassine des marais se différencie facilement de la Bécassine sourde (Lymnocryptes minimus). Cette dernière, un tiers plus petite, s’envole dans les pieds sans crier, son vol est plus lent, droit et rasant, sa queue est cunéiforme.

Période d’observation :
Toute l’année, mais aujourd’hui très localisée en période de nidification.

Biologie-éthologie :
Cette bécassine se nourrit en sondant le sol. Les proies animales invertébrées sont majoritaires : vers oligochètes, larves et imagos d’insectes diptères, coléoptères, gastéropodes et crustacés ; on relève aussi la consommation de graines de plantes aquatiques.

Biogéographie et écologie :
Espèce de distribution paléarctique, la sous-espèce nominale est largement répartie en Eurasie et hiverne jusqu'en Afrique. La sous-espèce faeroeensis se reproduit en Islande et dans les îles environnantes, et hiverne essentiellement en Irlande et en Ecosse. En période de reproduction la Bécassine des marais affectionne les bordures de grands marais et les tourbières. En période internuptiale, on la trouve dans les prairies humides, les landes marécageuses, les bords de mares et d'étangs, etc. Elle apprécie particulièrement les places pâturées par le bétail.

Source : fiche descriptive, INPN
D : Tourbières hautes et bas-marais

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Capella galinago
Gallinago gallinago faeroeensi (Brehm, 1851)
Gallinago gallinago gallinago (Linnaeus, 1758)
Gallino gallino
Scolopax gallinago Linnaeus, 1758

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.