Phragmite des joncs

Acrocephalus schoenobaenus (Linnaeus, 1758)

Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Acrocephalidae Genre : Acrocephalus

  • 2
    observations

  • 2
    communes

  • 4
    sources

  • Première observation
    2004

  • Dernière observation
    2012
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Conseil départemental de l'Orne - DELCLOY Cédric - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

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Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Longueur totale : 13 cm. Poids : 9,5 à 22 g.

Diagnose :
Le Phragmite des joncs fait partie du groupe des fauvettes aquatiques présentant un plumage rayé sur le dos. Comme tous les Acrocephalus, il a une tête assez plate terminée par un bec fin. Le large sourcil crème, bien visible, tranche avec les joues et le sommet de la tête sombre. La partie ventrale est de couleur crème, nuancée de chamois sur les flancs. Le croupion est nettement roux.

Détermination :
Moyennement difficile.

Espèces proches :
Il ressemble au Phragmite aquatique Acrocephalus paludicola et à la Lusciniole à moustaches Acrocephalus melanopogon. Cependant, le Phragmite aquatique s’en distingue par la bande jaune très nette au sommet de la tête, les flancs et le croupion rayé et le dos nettement plus marqué de bandes jaunes. La Lusciniole ne se rencontre que dans les marais du littoral méditerranéen et présente un plumage contrasté presque noir et blanc à la tête et non pas brun et crème comme celui du Phragmite des joncs.

Période d’observation :
Avril à août-septembre.

Biologie-éthologie :
Insectivore stricte durant la reproduction, l’espèce peut occasionnellement ingérer des matières végétales durant la période internuptiale. Les oiseaux s’alimentent surtout à la base de la végétation dense des roselières et des fourrés marécageux.

Biogéographie et écologie :
L’espèce se reproduit principalement dans les régions tempérées et septentrionales d’Europe, entre les 40° et 70° de latitude Nord, de la Turquie à la Norvège et de l’Irlande à l’ouest jusqu’aux rives du Ienisseï en Sibérie centrale à l’est. Elle apprécie les zones parsemées de buissons, de roseaux ou de massettes dans les marais ou les ceintures de végétation des eaux stagnantes.

Source : fiche descriptive, INPN
C1 : Eaux dormantes de surface
C3 : Zones littorales des eaux de surface continentales
D : Tourbières hautes et bas-marais

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Motacilla schoenobaenus Linnaeus, 1758

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.