• 50
    observations

  • 16
    communes

  • 11
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2023
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureau ENS (Conseil départemental de l'Orne) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Mayenne - Bas-Maine - Conservatoire d'espaces naturels de Midi-Pyrénées (CEN MP) - Conservatoire d'espaces naturels des Pays de la Loire (CEN PDL) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - LUTRAND Christophe - PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille :
Petite à moyenne, 6 à 10mm.

Diagnose :
Le genre Eupeodes comprend 13 espèces différentes en France et se reconnaît grâce à ses callus huméraux glabres, ses antennes courtes, ses yeux nus et son metasternum poilu (partie du thorax entre les pattes médianes et postérieures). Leur détermination est complexe mais le ♂ de cette espèce se distingue facilement grâce à sa capsule génitale qui s’étend au-delà du cinquième segment abdominal sur une distance au moins égale à celui-ci. Les femelles sont beaucoup plus difficile à déterminer, les critères sont les suivants : taches pruineuses sur le front, bordures du cinquième segment abdominal entièrement jaune, alule avec une large zone sans microtriche, face partiellement noire, zone noire entre les antennes et le triangle ocellaire s’étendant sur un tiers ou moins de la longueur.

Facilité d'identification :
Difficile, examen à la loupe binoculaire indispensable.

Confusions possibles :
Confusion possible avec toutes les espèces du genre Eupeodes.

Période de vol :
Les adultes sont visibles d’avril à octobre en plusieurs générations successives.

Répartition générale :
Cette espèce est fortement migratrice, elle est présente de la Scandinavie et de l’Islande jusqu’en Afrique du Nord puis vers le sud sur toute la côte africaine jusqu’à l’Afrique du Sud. Présente dans toute l’Europe et à travers la Russie elle atteint la Chine et le Japon. Les populations les plus au nord sont plus probablement des colonisations temporaires liées aux migrations que des populations établies.

Habitat et biologie :
Cette espèce est pratiquement ubiquiste dans les milieux ouverts, couvrant la plupart des milieux anthropisés (cultures, pâtures, vergers, jardins, parcs…), les prairies naturelles, les milieux côtiers et les milieux montagnards jusqu’à l’étage alpin. Les larves se nourrissent de pucerons notamment sur une large gamme d’espèces cultivées de légumineuses et de céréales mais aussi de certains arbres et d’autres végétaux.

Speight, M.C.D. (2020) Species accounts of European Syrphidae, 2020. Syrph the Net, the database of European Syrphidae (Diptera), vol. 104, 314 pp., Syrph the Net publications, Dublin.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Metasyrphus corollae (Fabricius, 1794)
Syrphus corollae Fabricius, 1794

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.