• 24
    observations

  • 14
    communes

  • 9
    sources

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2024
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureau ENS (Conseil départemental de l'Orne) - Bureaux d'études & consultants - CPIE Collines normandes - Conservatoire d'espaces naturels des Pays de la Loire (CEN PDL) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - Habitants-bénévoles - PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Distribution mondiale :
Europe, Bassin méditerranéen

Caractères distinctifs, espèces :
Taille - ♀ : 6-9 mm, ♂ : 5-6 mm.

L’abdomen possède des pointes antérieures latérales et un dessin dorsal variable avec des couleurs plutôt brun à jaune, ce qui la distingue de l’Epeire gibbeuse (G. gibbosa) qui est plutôt verdâtre, et qui colonise, elle, plutôt les arbres et arbustes. Le genre comprend 4 espèces, les deux autres non encore citées (G. omoeda et G. ullrichi) sont difficiles à distinguer de G. bituberculata sans l’observation des pièces génitales. On pourrait la confondre avec l’Epeire angulaire (Araneus angulatus) qui est beaucoup plus grande, à pointes moins marquées, à dessin abdominal plutôt brun, et qui tisse sa toile en hauteur dans les arbres.

Milieux colonisés :
milieux herbacés ensoleillés

L’Epeire dromadaire colonise des terrains secs avec une végétation éparse : friches, landes, steppes, garrigues, lisières de bois.

Chasse :
La toile, construite le matin, est située assez bas dans la végétation. Elle est tissée entre deux tiges végétales, son centre est rarement à plus de 50 cm au-dessus du sol. Le jour, l'araignée reste sur la toile. Dans les régions chaudes, elle se cache dans une retraite, souvent construite sous une inflorescence haute (par exemple, Ombellifère).

Développement, cycle :
Le cycle est annuel. Les adultes sont présents d'avril à juin. Les femelles peuvent pondre plusieurs fois, en juin. Le cocon est abandonné sur des tiges hautes de la végétation. Il est recouvert d’une soie épaisse. Les jeunes sortent des cocons après une vingtaine de jours, ils sont subadultes à l’entrée de l’hiver.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

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Répartition mondiale actuelle

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Aranea bituberculata Walckenaer, 1802
Araneus bituberculatus Walckenaer

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.