Hypénode du Serpolet (L')

Schrankia costaestrigalis (Stephens, 1834)

Classe : Insecta Ordre : Lepidoptera Famille : Erebidae Sous-Famille : Hypenodinae Tribu : Hypenodini Genre : Schrankia

  • 4
    observations

  • 4
    communes

  • 6
    sources

  • Première observation
    1993

  • Dernière observation
    2023
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureau ENS (Conseil départemental de l'Orne) - Conservatoire d'espaces naturels des Pays de la Loire (CEN PDL) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Envergure : 16 - 22 mm.

Diagnose :
Le dessus des ailes antérieures est brun avec une fine ligne noire post-discale dentée surlignée d'une ligne brun clair plus ou moins étendue, parfois confluente avec une strie oblique brun clair s'étirant de l'apex ; ligne post-basale le plus souvent à peine visible ; strie diffuse noirâtre et longitudinale s'étirant de la tache discale à la ligne post-discale. Recto des ailes postérieures brun clair avec une légère inflexion concave en leurs bords et une petite tache discale.

Détermination :
L'adulte est assez difficile à déterminer.

Espèces proches :
En France métropolitaine, ce petit papillon est confondu avec des espèces de pyrales, mais surtout avec Schrankia taenialis (Hypénode de la Callune) et dans une moindre mesure avec Hypenodes humidalis (Hypénode des Tourbières). Selon la fraîcheur des individus, il est parfois nécessaire de recourir à l'observation des pièces génitales pour confirmer la détermination.

Période d’observation :
Les adultes volent de mai à septembre.

Biologie-éthologie :
Schrankia costaestrigalis a 1 à 2 générations par an selon la latitude. L'adulte est actif de nuit. Polyphage, la chenille nocturne se nourrit de différentes fleurs de plantes herbacées Calluna spp., Thymus spp., mais aussi de feuilles flétries de Salix spp.

Biogéographique et écologie :
Trans-paléarctique, l'Hypénode du Serpolet est présente dans la plupart des pays européens, en Afrique du Nord et de Macaronésie puis en Asie tempérée. Signalée de Nouvelle-Zélande et d'Australie. Elle affectionne les clairières, les ripisylves, les lisières forestières et les boisements humides. L'espèce est présente aux étages planitiaire et collinéen.

D'après :
Fibiger M., Ronkay L., Yela J-L. & Zilli A., 2010. Rivulinae - Phytometrinae, and Micronoctuidae, including suplement to Noctuidae Europaeae vol 1-11. Noctuidae Europaeae. Entomological Press Soro, Danemark, volume 12, 451 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
D : Tourbières hautes et bas-marais
E5 : Ourlets, clairières forestières et peuplements de grandes herbacées non graminoïdes
F9 : Fourrés ripicoles et des bas-marais
G1 : Forêts de feuillus caducifoliés

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS 2012), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Cledeobia costaestrigalis Stephens, 1834
Hypenodes costaestrigalis (Stephens, 1834)
Schrankia hartigi Berio, 1991

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.