• 11
    observations

  • 3
    communes

  • 3
    sources

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2017
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - DELCLOY Cédric - PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille/poids :
Envergure : 27 - 32 mm.

Diagnose :
Le recto de l'aile antérieure possède une variété de tonalités jaunes, orangées et rougeâtres. Il est traversé par de nombreuses lignes parallèles coudées, avec, entre ces dernières, une alternance de nuances claires et sombres ; la ligne submarginale est surlignée, au moins sur le premier tiers, par une ligne blanche ; l'aire marginale est souvent éclaircie, blanchâtre ; A l'apex, une ligne oblique blanche souligne une tache demi-sphérique de couleur orange-rougeâtre. Le dessus des ailes postérieures est blanc crème avec une ligne grise diffuse et une bande marginale brun-grisâtre.

Détermination :
L'adulte est simple de détermination.

Espèces proches :
En France métropolitaine, l'espèce est caractéristique, mais elle peut parfois être confondue avec d'autres espèces du genre Eulithis, notamment certaines formes d'Eulithis populata (Cidarie du Peuplier).

Période d’observation :
Les adultes volent de mi-juillet à mi-septembre.

Biologie-éthologie :
Cette espèce a une génération par an. L'imago s'observe de jour comme de nuit. Polyphage, la chenille se développe aux dépens de Vaccinium spp., Calluna spp., Salix spp., Populus tremula, Betula spp. etc. C'est au stade de l'œuf qu'Eulithis testata hiverne.

Biogéographique et écologie :
Holarctique, cette géomètre est présente de l'Irlande jusqu'en Fennoscandie, puis plus au sud, au-dessus d'une ligne qui s'étire des Pyrénées françaises jusqu'au nord de l’Ukraine. Hors Europe on l'observe de la Sibérie jusqu'en Chine, en Corée et au Japon puis en Amérique du Nord, de l'Alaska à l'ouest du Colorado jusqu'à terre Neuve, New Jersey. La Cidarie agate est présente dans de nombreux milieux comme les tourbières, les marais, les boisements clairs, les landes à Callune et à Bruyère, etc. Elle se rencontre de l'étage collinéen à montagnard.

D'après :
Hausmann A. & Vidalepp J., 2012. The Geometrid Moths of Europe, Larantiinae I. Apollo Books éditeur. Vester Skerninge, Danemark, volume 3, 743 pp.
Collectif d'entomologistes amateurs coordonné par Roland Robineau, 2007. Guide des papillons nocturnes de France. Ed. Delachaux & Niestlé. 288 pp.

Source : fiche descriptive, INPN
D : Tourbières hautes et bas-marais
G1 : Forêts de feuillus caducifoliés

Source : Habitat(s) lié(s) au taxon - Habref (EUNIS 2012), INPN

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

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Cidaria achatinaria Boisduval, 1840
Lygris testata (Linnaeus, 1761)
Phalaena achatinata Hübner, 1793
Phalaena colorata Fabricius, 1794
Phalaena testata Linnaeus, 1761

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.