Punaise tortue brune

Eurygaster testudinaria (Geoffroy, 1785)

Classe : Insecta Ordre : Hemiptera Famille : Scutelleridae Sous-Famille : Eurygastrinae Tribu : Eurygastrini Genre : Eurygaster

  • 32
    observations

  • 15
    communes

  • 7
    sources

  • Première observation
    2006

  • Dernière observation
    2022
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO) - Bureau ENS (Conseil départemental de l'Orne) - DELCLOY Cédric - GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA) - LUTRAND Christophe - PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine - Peter Stallegger (Consultant Environnement)

Cartographie issue du Parc Normandie-Maine - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes sur le territoire du Parc : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives. En savoir plus sur les données : | et sur les partenaires : .

Informations sur l'espèce

Taille : 8,5 – 11 mm

Diagnose :
Punaise ovale, dont le scutellum recouvre les ailes et l’abdomen en atteignant son extrémité. Sa coloration est variable de l’ocre au marron foncé avec parfois des motifs géométriques plus foncés peu contrastés. Les bords latéraux de son pronotum sont droits, ses angles huméraux anguleux, et ses joues (jugas) ne se rejoignent pas devant son nez (clypéus) qui est un peu en retrait.

Détermination : Moyennement difficile.

Espèces proches :
Elle se distingue d’Eurygaster hottentotta et Eurygaster austriaca parce qu’elles ont le clypéus enclos par les joues, et d’Eurygaster dilaticollis qui a les bords latéraux de son pronotum convexes et non droits. Elle se distingue d’Eurygaster maura par la taille de son article antennaire II seulement 1,4 fois plus long que l’article III (2 fois plus chez E. maura), les angles huméraux de son pronotum qui sont saillants, et son clypéus en retrait par rapport aux jugas à l’apex, alors qu’il est au même niveau chez E. maura.

Période d’observation :
Avril à début octobre, avec un pic en juin et un autre en août.

Biologie-éthologie :
Elle vit sur les épis de différentes espèces de graminées et en milieu humide sur les graines en cours de maturation de cypéracées, dont la famille des carex (ou laîches) et sur les sols salins, le scirpe maritime.

Biogéographie et écologie :
Espèce eurosibérienne à distribution étendue jusqu'en Chine. Elle est présente en Afrique du Nord et jusqu'en Iran. Signalée au sud de la Grande-Bretagne, et en Scandinavie jusqu'à 61° de latitude nord. Commune, mais plus rare en zone méditerranéenne, elle apprécie les prairies tempérées et humides, marais, tourbières, landes et friches humides, bordures forestières, bords d’étangs et ruisseaux parmi les roseaux et les saules.

Source : fiche descriptive, INPN
Non renseigné pour le moment

Répartition actuelle en France métropolitaine

Cartographie issue de l'INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition mondiale actuelle

Cartographie issue du GBIF (2021) - Avertissement : les données visualisables sont issues d'une recherche du taxon dans la base du GBIF : ce résultat peut être imparfait. Ces données reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Cimex testudinarius Geoffroy, 1785
Eurygaster maura var. grisescens Rey, 1888
Eurygaster testudinaria testudinaria (Geoffroy, 1785)

Observations mensuelles

Avertissement : les observations sans date précise peuvent être enregistrées à la date du 01/01. La fréquence des observations au mois de janvier ne reflète donc pas nécessairement la réalité.